Nouvel an interculturel!

Nouvel an interculturel!
Le jour J est arrivé, moment grandement attendu dans toute la zone sud de Paris que l'on nomme modestement: l'Essone... Soirée du 31 relativement simple dans l'idée mais grandiose dans la réalisation du fait des efforts fournis par chacun; à ma connaissance aucun d'entre nous ne s'attendait à rencontrer à cette soirée: une coccinelle, une cow-boy, une nonne, une princesse, un sado-maso (admirez le changement de registre!), deux pingouins, un mafieux, une infirmière, un marin, un attardé... et quelques personnages plus connus tels que Terminator, Indiana Jones, Dracula... J'en oublie sûrement, mais que voulez-vous, on était pas que trois paries de couilles comme diraient certains!
Bref ce fut une rencontre fort instructive, une sorte de choc des cultures, ce qui ma foi n'a pas été pour nous déplaire (à part peu être un petit évènement de fin de soirée: récit des épopées d'un mafieux...).

# Posté le dimanche 03 février 2008 17:35

Pingu in Paris

C'est au cours de l'un de ses innombrables voyages que le non-moins célèbre captain' Igloo rencontra ceux qui allait devenir pour lui ses meilleurs matelots...
C'est après 3 rudes semaines à travers l'océan, le 28 Décembre de l'an 1923, que le Cookboat jeta l'ancre au Pôle Nord; et après avoir déchargé le strict minimum et établi un camp de base, captain' Igloo et deux de ses matelots partir en exploration sur les terres gelées du Nord. A 1 km du rivage, ils découvrirent une colonie de pinguins attaqués par des lions de mer! C'est alors que sur ordre du capitaine que les deux matelots bondirent à leur rescousse (ils se sont d'ailleurs fait bouffés tout cru!). Cependant seul deux jeunes pinguinneaux ont pu être sauvés des griffes de leur prédateur, touché par leur innocence, captain' Igloo les pris sous son aîle et leur promis une chose: ils verront Paris avant la fin de leurs jours!
Et c'est ainsi que l'expédition repartie pour gagner la capitale française, mais au beau milieu de la traversée au large d'une île, ils tombèrent sur les restes d'un navire échoué qui n'était désormais plus qu'une pitoyable épave. Captain' Igloo, secondé alors de deux nouveaux matelots (ou mousses pour être plus précis car ils récuraient le pont...) ordonna de fouyer les débris en vue d'un quelconque survivant; et c'est durant la fouille que l'équipage entendu un horrible cri androgine provenant de la forêt, suivit peu de temps après par l'apparition quasi-miraculeuse d'une nonne courant pour sa survie car poursuivie par une meute de cannibales. Sans attendre plus longtemps, Captain' Igloo ordonna la charge pour le sauvetage de la sainte-ni-touche.
Après la bataille, le désir de la nonne fut écouté comme ce fut le cas pour les deux autres palmipèdes: elle ne voulait que se rapprocher de Dieu; et Captain' Igloo dit alors que pour cela il n'y avait qu'un seul moyen: la Tour Eiffel!
Et c'est ainsi que peu de temps après, se retrouvèrent bars dessus bras dessous comme à Oz, nos quatre compagnons arrivés au centre de leur voyage, sous la jupe de madame...
Pingu in Paris
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# Posté le lundi 21 janvier 2008 16:58

Soirées à Chichânneries

Soirées à Chichânneries
Etant donné que tout ce qui se pense bien s'énonce clairement, nos pensées de ces fameux soirs ont trouvés sans trop de difficultés mots pour s'illustrer...
Je connais quelqu'un voyez-vous qui à tout arrété, tout: La clope, l'alcool, les filles, la bonne bouffe... Tout... Et il est resté en super forme jusqu'à son suicide... C'est pour cela que nous avons pris la décision de nous réunir, sans prendre le risque d'arriver en avance, certains soirs, jusqu'à ce que l'on puisse dire: sa va, sa va, sa va... Assis en cercle, à refaire le monde, gardant à l'esprit qu'il vaut mieux manger du pain debout que du steack à genoux!

# Posté le lundi 21 janvier 2008 16:35

Un rêve vicieux où la fin n'est que le commencement...

Un rêve vicieux où la fin n'est que le commencement...
Il est déjà arrivé à tout le monde de réver des évênements qui n'ont ni queue ni tête, et aucun rapport entre eux... Mais parfois le rêve se surpasse, et donne sa propre cohérence: il y a peu, j'ai rêvé de faits assez mystiques et presque cinématographique...

La première image du rêve que j'arrive à reconstituer met en scène ma cousine, une de ses collègues et moi; tous les trois, sommes assis tranquillement dans un bar (je ne sait lequel bien que l'impression d'un bar parisien est assez intense), Mais ce dont je me souviens, c'est de l'ambiance, ni lourde ni joyeuse: personne ne parle, tous sommes assis droit et sérieux...

L'instant d'après, je réalise qu'on a quitté le bar pour aller marcher, et bien que nous nous enfoncions peu à peu dans des ruelles sombres et étroites, l'ambiance semble se réfauffer peu à peu et d'autre personnes viennent se joindre à nous: des personnes que je connais, que des gens de Belleville. Ils semblent arrivés progressivement bien que le moment où nous étions trois et le moment où nous sommes une douzaine soient très rapprochés. Et c'est au même instant que je réalise que ma cousine n'est plus là, et que parmis les personnes présentes, il y en a plus de la moitié dont je n'arrive pas à cerner le visage, ils sont comme des protagonistes, des humains lambda, sans couleur (juste en nuance de gris-bleu), qui sont ici pour renforcer l'idée de masse et occuper les personnes à qui je ne parle pas... Ce détail ne m'intrigue pas plus de 10 secondes, avant de reprendre ma marche qui a été transformé en une sorte de soirée bas de gamme sur les quais, ou un fin de road.
Néanmoins, je continue à discuter en tête à tête (assez paradoxal) avec la collègue pour qui je porte de l'intérêt. Au bout de quelques temps, il n'y a plus a boire, mais je vois devant moi une fille avec deux bouteilles en mains. Je m'avance pour lui en taxer, mais je réalise que c'est la collègue de travail, et celle qui marchait à côté de moi à disparu, comme si je la rerencontrais devant, sans qu'on se reconnaisse...

De nouveau, l'instant suivant efface la situation présente pour en créer une nouvelle: toutes les personnes précédentes sont là (à l'exception de ma cousine et sa collègue) et tous sont installer sur un parking à moitié vide. L'ambiance est toujours la même bien que le décors est pris une autre tournure: la nuit sombre a disparu et un superbe temps me laisse voir que nous ne sommes pas en ville mais perdu au milieu de l'autoroute...
Sur le parking, il y a la voiture de mes parents, sur laquelle je suit posée avec deux ou trois lambdas; et on observe une scène, ou trois mecs bourrés cherchent à draguer une blonde qui semble pourtant faire partie de leur groupe. Au bout d'un moment je réalise qu'elle cherche tranquillement un endroit ou se cacher, et je liu montre mon coffre à côté de moi, lui disant qu'elle peut s'y installer, que je ne le fermerais pas et que même si c'était le cas, elle pourrait passer par ce petit trou (je ne sais plus de quoi je parle!). Après avoir hésité, elle s'allonge dans le coffre à côté de moi et de Jude (qu'est ce qu'il fait là: bonne question!); on parle en fumant du shit lorsque je réalise qu'un des emmerdeurs est en train de lui caresser la jambe, et là, tout mon rêve part en sucette...
Je me lève et sûr de moi je le repousse vivement lui interdisant de s'approcher, et bien que 6 de ses potes soient avec lui, il s'éloigne. Il n'avait plus le profil d'un bourré, mais avait maintenant un blouson de cuir noir et était typé arabe; j'étais certain de connaître son visage, sans pouvoir pour autant m'en rapeler. Au bout de quelques secondes, il revient acommpagné de 20 personnes, et un énorme poignard à la main! Il avance le bras pour rayer ma bagnole, et je l'intercepte en le saisissant au niveau du coude. Mais son bras s'allonge et fait une grande entaille dans la carrosserie, j'avance ma main au milieu de son avant bras, mais de nouveau il s'allonge pour en faire une seconde. Je le saisis alors vivement au poigné, mais là, sa main se tort pour me laisser une entaille de 10 cm dans le bras; je tombe de douleur et en levant la tête, je vois que les 20 personnes qui l'accompagnaient se sont regroupés autour de moi et de ma voiture et en un instant, il détruise la carrosserie à coup de poings américains, et m'en décoche quelques uns au passage.

J'arrive à m'éloigner de quelques mètres pour constater le carnage, mais je vois les 20 voyous peu à peu changer pour devenir des crétures dignes d'un tome de Berserk, cependant, ne sachant pourquoi, je réalise que la fille à qui je tient le plus (pas la collègue) est encore à côté de la voiture, mais je n'ai le temps de faire que quelques pas avant de voir le décors fondre pour laisser apparaitre derrière un décors de café des années 50... Mais dans la salle, il n'y a aucune couleur, tout est en nuances de mauve, un mauve malsain et pesant; et le plafond n'existe pas, nous laissant voir un ciel ombragé par une tempète qui pourtant n'atteint pas la salle. Les 20 monstres sont désormais 50, tous désormais ont le profils de maffieux ou de macs: tous calme et sereint, conscient d'être dans leur univers.
Je m'accroupis pour ne pas être repéré, et bien qu'il y est beaucoup de bruit dans la salle, je n'arrive qu'à entendre mon souffle haletant et mon coeur embalé; je parviens à percevoir au centre de la salle, la fille que je cherchais debout devant le boss de la salle. Tranquillement il lui dit qu'elle lui plait et qu'il vaut une danse, et tout en disant cela, il pose ses mains sur ses fesses, créant une image semi-transparente d'elle en jupe et talon, comme la projections de ses phantasmes sur elle. Cette dernière garde son sang froid et prétexte une envie présente pour se donner un répis; elle se dirige alors vers les toilettes, et je la suis d'un pas assuré sans trop de discrétion.

Arrivé dans les toilettes, elle n'est pas surprise de m'y voir, et je suis sûr à cet instant de la marche à suivre pour un bon déroulement: je dois butter le boss; mais pas par obligation, par rage et vengeance. Mon coeur pète dans ma poitrine, entre l'amour et la haine... Je cache la fille au fond des toilettes, et je m'accourpis pour voir qui entre sans être vu: la première personne à entrer, est une prostituée ou un travestis, je ne peux voir que deux jambes frèles en robe de soirée (mauve) et en talons, ses jambes suggèrent que son corps est usé, fatigué de cette vie de déboche, elle pisse, à moitié debout et assis, pour finalement sortir en titubant. Quelques secondes plus tard, une seconde femme entre, énorme et en extrêmement mauvaise santée, elle tente d'arrivée jusqu'à la cuvette, mais glisse et tombe raide morte les yeux fixé sur moi. Ne pouvant plus rien voir, je me relève doucement pour ne pas me faire repérer, mais là devant moi à tout juste 1m, je vois deux fillettes qui ne doivent pas avoir plus de 4 ans trainer une troisième du même âge inconsciente. Lentement elles la trainent jusqu'à l'endroit où est caché celle que je protège, la laisse là et pendant que l'une s'assoit, l'autre me tant un revolver en souriant, à ce moment je sais qu'elle sait tout de ce rêve et de tout ce qu'il va se produire.
Ma protégée sort en trombe de sa cachette, et le boss pénètre dans les toilettes, marmomant des phrases incompréhensibles: ....le Père.... pardonne..... faible.....malade...... Et sans hésiter je lève l'arme et lui décoche trois balles dans la tête. Ma vue peu à peu baisse, et quand je rouvre les yeux, je marche dans la rue avec la fille; nous allons en direction de la gare pour attendre le premier train. Mais nous ne sommes pas à Paris, pas dans la campagne, il est l'aube et je ne sais comment je sais être en Grèce, mais une Grèce fictive, touristique, car tout les paysages que je traversent sont tirés de cartes postales, il n'y a aucune vie et aucun son; et on se promène à deux dans cet univers que je sais avoir fabriqué pour l'occasion...

Le rêve se finit brutalement car je ne sens plus de présence à mes côtés, et je sui de retour dans les ruelles de Paris, un flingue braqué sur moi au loin, un son, et une douleur à l'oeil droit. Avez-vous déjà ressentit de la douleur en rêve? C'est presque comme la réalité, excepté que c'est instantanée et que cela ne dure jamais longtemps... Et étendu la par terre, j'ai soudain un flash et je comprend le pourquoi du comment, je me dis que si j'avais dragué la collègue, jamais je n'aurais été tenté de sauvé la blonde emmerdée par les bourrés, et donc jamais ils n'auraient défoncé ma voiture, et grâce à elle, j'aurais pu reconduire la fille sans besoin de se rendre à la gare: pas de balles dans le crâne...
La dernière image est celle de moi, me levant et titubant jusqu'à une porte que je pousse, et entrant je vais d'un pas plus assuré m'assoir: je lève la tête, en pleine santée et je fait la bise à ma cousine et sa collègue qui m'attendaient dans ce bar, tout en disant: on va marcher?
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 05:07

Retour sur terre

Pourquoi n'arrive-je pas à pleurer, il serait pourtant tellement plus simple de tout expédier d'un coup, de hurler de tout fracasser et d'envoyer se faire mettre toutes ses personnes qui au fond ne servent à rien... J'aimerais pourtant ça, en finir avec cette boule, la faire crever pour me relever sans mal. Mais je n'y parvient pas, J'essaie de penser et de pleurer en même temps, mais chacune de mes pensée absorde mes larmes; on m'a toujours dit que rien ne séchait plus vite qu'une larme, et pourtant la sécheresse reste maîtresse ici: j'ai peur que le moment venu je ne sache si elles sont de joie ou de malheur... Je ne veux pas non plus imaginer mon malheur, je préférerais être sûr de son existence et le subir, et de toutes manières comment en douter? C'est juste que parfois je me surprend sans point sur le coeur, juste fatigué de cette atmosphère et de ma désillusion.

Je ne cherche pourtant pas de chaleur, je n'en parle pas, je ne me lamente pas, je vie, point.
La première expérience est souvent bancale et éphémère, je suppose qu'il ne reste plus qu'à attendre que l'adrenaline retombe, que la réalité me rattrape et me gifle. Dans ces cas là habituellement on s'épaule sur un proche pour s'aider à tenir, on cherche une oreille compatisante pour décharcher ses pensées. Mais il y a des cas comme celui-ci je suppose qui ne peuvent être partagé, que je me dois de gérer seul ou du moins subir seul.
J'ai toujours fuit la solitude, parce que l'on m'a dit qu'elle était à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire; et même si la pire souffrance est dans la solitude qui l'accompagne, on sait au fond que c'est le seul chemin de la rédemption.

Il y aurait toujours la solution de se remettre en selle, de partir au galot, pour fuir, reste juste à savoir si c'est dans le bon sens; ou bien encore oublier autant le mal que le remède: il est préférable je pense de se souvenir que de subir.

C'est déstabilisant de constater que les couleurs ont disparues, que les senteurs sont atténuées et que au final, notre centre d'intérêt n'a cessé de se rétrécir au fil du temps...
Je suis conscient de parler par annecdotes, par métaphores sans jamais donner le fond du problême, on pourrait prendre cette errance pour des lamentations d'une victime fictive qui au coeur de son mal-être passager le fait savoir à tous, mais au final serait-ce utile que quelqu'un sache le pourquoi du comment? Il y a de toutes façons à chaque fois plus de personne dans la confidence qu'il ne faudrait. Ce n'est sûrement pas une fatalité, plutôt une leçon dont on ne se souviendra que de la morale, un bien pour un mal, bon échange...

C'est un cercle vicieux, qui ne cesse de se retourner sur lui-même, me trainant de la joie forcée au desespoir, du malheur à l'incertitude pour finir dans l'euphorie! Mais c'est rassurant de savoir que ses marques vont s'estompées avec le temps qui guerit tout. Rien n'est permanent, et dans quelques temps je repenserais à tout cela en riant de ma pitoyable situation, c'est juste que au fond rien ne compte si ce n'est le temps présent.
Bientôt apparaitra devant moi des couleurs plus éclatantes que jamais... Il faut juste éviter que à force d'attendre le temps, je ne le perde!
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# Posté le vendredi 07 décembre 2007 16:38